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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 21:41

Voici le lien vers le reportage télé sur la journée du 14 septembre "Pourquoi et comment produire la biodiversité" réalisé par Notélé, la télévision régionale de Wallonie Picarde.

 

De plus, le Mouvement d'Action Paysanne a publié dans sa "Lettre" n°36 un article relatif à la journée du 14, écrit par Francis Descamps, lui-même agriculteur qui avait fait le déplacement. Merci à lui! Accessible en .pdf via ce lien (p. 13)

 

 

 

P1060247

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 16:32

4) Francis Delobel, agriculteur biologique. Script  de son intervention le 14 septembre - Journée « Pourquoi et comment produire la biodiversité » à la Chèvrerie de la Croix de la Grise. 


Ceci est le témoignage d’une expérience concrète pour une ferme de type production laitière dans le but de s’intégrer à l’écosystème.

Diapositive 1

Définition de l’écosystème : Une ferme peut être un écosystème, c'est-à-dire un organisme où chaque élément a son rôle indispensable à jouer dans le but d’une fin commune. Nous avons choisi de faire travailler & collaborer les différentes composantes en redonnant à chacun un rôle à jouer.

Diapositive 2

L’enrichissement du sol : Le principe de base de l’agriculture biologique est que le sol nourrisse les plantes. Donc, le sol est pour nous l’élément essentiel du bon fonctionnement de l’ensemble. Le respecter, c’est éviter son tassement et sa mise à nu, veiller à sa vitalité.

  •  Pour ce faire, nous lui apportons des éléments nutritifs organiques (et non minéraux), nous travaillons avec les engins les plus légers possibles et ce, à la meilleure période (quand le sol porte le mieux). Nous favorisons ainsi le développement d’une grande diversité d’organismes dans le sol. 
  • Nous travaillons au maximum avec des légumineuses : trèfles, luzerne et pois qui contribuent aussi à son enrichissement. Leur système racinaire bien développé assure un sol aéré capable d’une meilleure percolation de l’eau.

Diapositive 3

Le sol nourrit les plantes : La qualité du sol se transmet aux plantes. En effet le « volume » de la plante est fourni par l’atmosphère  (carbone, oxygène, azote, hydrogène) mais sa qualité dépend des éléments du sol (potassium, phosphore, calcium, magnésium, oligo-éléments…). Le sol nourrit toutes les plantes : céréales, mélange prairies, végétation sauvage et arbustive.

Diapositive 4

Les plantes fournissent leurs services : à leur tour. Tout d’abord, celui qui nous concerne le plus : l’alimentation du bétail : céréales et fourrages diversifiés. Cette diversité et qualité d’apports se répercute sur la santé des animaux et donc la qualité des produits finis. Le deuxième concerne la vie du sol. De plus, une végétation diversifiée est bénéfique pour beaucoup d’autres éléments de l’écosystème : les insectes, les oiseaux, etc.  

Diapositive 5

Autonomie alimentaire : nous avons  principalement deux cultures qui nous permettent de produire l’entièreté des besoins alimentaires de nos animaux.

Diapositive 6

·         Céréales fourragères : Avoine-Triticale-Epeautre + pois.

o   Le semis en mélange 

§  Diversifier les apports

§  Sécuriser la production par rapport

·         Aux conditions climatiques

·         A l’hétérogénéité des sols

o   Reprise des graines pour le semis (en partie)

§  Ecotypes adaptés

§  Contrôler les équilibres entres les différentes espèces

o   Pas de désherbage : laisse les plantes dominées

§  Protègent le sol

§  Participent à d’autres fonctions (notamment enrichissement : trèfles)

·        Diapositive 7

Diapositive 8

Fourrages : pâturage, foin & préfané

o   Semis diversifié

o   Inclusion de la flore sauvage à l’alimentation du bétail

o   Alterner fauche et pâturage

§  pour garantir une certaine diversité des plantes et donc des insectes


Diapositive 9

Diapositive 91 10

Diapositive 92 11

Diapositive 93 12

Cultiver et élever en écosystème  

       Limitation

      des coûts

      des interventions

       Contrôler la qualité

      de l’alimentation animale

      du sol

      du produit fini

      Combiner production et préservation

       « Faire travailler » un écosystème

      Résiliant : la résilience signifie

        la capacité d'un système à ne pas s'effondrer suite à une perturbation

       sa capacité d’adaptation et de survie.

       L’adaptabilité nécessite la diversité.

      où chaque élément a son rôle

       capable de fournir ses services (à l’humain)

Diapositive 94 13

"L'art suprême de l'agriculteur, c'est peut-être d'obtenir le maximum de vie, animale et végétale, avec le minimum d'efforts, de puissance, de contrainte, d'intervention" (Philippe Schweisguth, Fondateur du journal France Agricole) 

Diapositive 96 15

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 16:08

3) Pierre Poivre, docteur vétérinaire dans la région de Mons. Quelques éléments  de son intervention le 14 septembre - Journée « Pourquoi et comment produire la biodiversité » à la Chèvrerie de la Croix de la Grise.


À travers des cas concrets, cet exposé a invité au bon sens dans la gestion, à l’analyse globale des problèmes en élevage et au maintien de l’équilibre des animaux.

 


Une vache mal nourrie pollue plus et produit moins : l’éleveur a donc tout intérêt à veiller à  l’équilibre entre apports en énergie et apports en protéine, la diversité des sources d’énergie et de protéines et à l’apport en fibres.

 

L’introduction du maïs dans la ration, en plus des dégâts que sa culture provoque (érosion, compaction, biodiversité,...), a déséquilibré la ration du bétail : il a alors fallu le compenser par un important apport en protéines : le soja importé et coûteux dont la production est tout aussi critiquable (déforestation, OGM, monocultures oligarchiques en Amérique du Sud,…). Dans beaucoup de cas, ces deux seules plantes constituent la plus grande partie de la ration. Lorsque le prix du soja tend à augmenter, certains éleveurs le remplacent par le colza qui est mal digéré.


DSCN0855On pense trop souvent qu’une ration plus concentrée apporte automatiquement un rendement plus élevé. Ce n’est pas le cas, les fibres sont elles aussi essentielles, notamment pour la régulation du pH et le tamponnement des toxines. L’apport en fibres est très important pour la santé de l’animal et donc pour sa productivité à long terme. Les fibres sont quant à elles bon marché et peuvent facilement être produites sur place par exemple via la culture de luzerne.


Diversifier la ration augmente la capacité des animaux à tolérer et à résister à certains champignons (entre autres). Ceci rejoint particulièrement l’idée selon laquelle la diversité apporte la résilience*.


Les qualités de l’herbe pâturée et des fourrages produits chez nous tels que le trèfle et la luzerne sont nombreuses. Tout d’abord, ces deux cultures coutent très peu, ces plantes sont mieux assimilées et moins carencées que le maïs. Les importantes racines de ces plantes assurent des protéines de qualité étant donné leur grande capacité de captage d’éléments diversifiés dans le sol. De plus, l’involution utérine des vaches nourries à l’herbe est beaucoup plus rapide : 10 jours au lieu de 45. Le seul inconvénient de ces cultures est la difficulté de leur gestion, domaine où nous avons encore beaucoup à apprendre.


Une ration saine et sage doit être pensée avec les bons conseils du vétérinaire, lui n’a rien à vous vendre et vous avez beaucoup à y gagner !

V.D. (2011)

*résilience:

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 14:31

2) Marjolein Visser, professeure d’agro écologie à l’Université libre de Bruxelles. Quelques éléments  de son intervention le 14 septembre - Journée « Pourquoi et comment produire la biodiversité » à la Chèvrerie de la Croix de la Grise. Veuillez noter que ce texte ne reprend pas l’intégralité de l’exposé, en effet, Madame Visser réitérera celui-ci lors d’une prochaine occasion. Cet article à été repris dans La Lettre du MAP n°37.


L’économie et l’écologie sont intimement liées, elles forment pratiquement la même science et doivent revenir au cœur de notre mode de décision. La première question posée est « plus de rendement, mais quel rendement ? ». Le rendement est un rapport entre un input qui peut être la superficie cultivée, les heures de travail prestées, les euros investis… et un output : tonnes de blé produites, quantité de paille et de son générée, production racinaire dans le sol,... C’est une question de prise en compte et l’on a pris coutume d’observer uniquement certains indicateurs de rentabilité. La tendance actuelle est d’optimiser la rentabilité du travail car il coute cher alors que celle du capital (autre des trois inputs principaux avec la terre) dégringole. Cette tendance s’accompagne d’un taux de chômage important dans les zones agricoles.


DSCN0346.JPGLe prix de l’énergie ne fera qu’augmenter dans le futur ce qui met en exergue le rendement énergétique de la production agricole. L’intrant énergie en agriculture a plusieurs sources. Premièrement, il faut distinguer l’énergie écologique, le soleil, qui a entre autre permis la formation des sols et qui alimente la photosynthèse des plantes, de l’énergie culturelle c’est-à-dire l’énergie injectée par l’homme dans les écosystèmes cultivés (forêts, prairies et cultures). Ensuite, parmi les énergies culturelles, l’on distingue les énergies biologiques (force de travail humaine, force de traction animale, fumier) des énergies industrielles (électricité, fuel, gaz). C’est principalement la dernière source d’énergie qui posera problème dans le futur ; il nous faut donc apprendre à optimiser les deux autres sources : un important progrès technologique doit se faire dans des domaines tels que l’agroforesterie, la valorisation de la traction animale, le compostage,… Une meilleure gestion de l’écosystème permettrait de faire valoir ces sources d’énergie alors qu’elles sont pour l’instant pratiquement considérées comme un donné. Nous ne pouvons que constater que l’orientation prise aujourd’hui par l’agriculture dite « de pointe » ne va malheureusement pas dans ce sens et n’anticipe pas ces problèmes majeurs.


Différentes vérités dérangeantes nous amènent à penser que des changements profonds seront, dans un futur plus ou moins proche, nécessaires à l’équilibre de notre société. La population mondiale ne fait qu’augmenter et avec elle, les bouches à nourrir et les bras à employer alors que l’abandon du métier d’agriculteur (nourrisseur gestionnaire d’écosystème) se poursuit à une vitesse démesurée. L’agriculture considérée ‘de pointe’ aujourd’hui est minière et polluante : elle dépend quasi uniquement d’intrants externes (pétrole, engrais chimiques, pesticides,… -> agriculture hors-sol, hors-écosystème) qui ne suffiront pas à « nourrir la planète » alors que les haies* et l’humus* participent à la production locale d’intrants (*deux éléments clefs des écosystèmes ici pris comme exemples parce que longtemps déconsidérés). De plus, l’approvisionnement en ressources non-renouvelables est de jour en jour plus difficile : non seulement le pétrole mais aussi le phosphore sont très difficiles à remplacer. Notons que ce dernier est particulièrement nécessaire à la production de soja et de maïs en Amérique du Sud dont l’élevage industriel européen dépend. Ces différents problèmes nous annoncent encore quelques « années de crise(s) » économique, sociale, alimentaire, financière, etc. …


Pour répondre aux problèmes d’accessibilité, de qualité et de quantité de la nourriture, un nouveau modèle agricole est nécessaire. L’orientation actuelle n’a pas résolu ces questions. Il faut produire le plus possible avec le moins d’énergie en maximisant la biodiversité à tous les étages : les écosystèmes en mosaïque. Les connaissances agronomiques et les pratiques agricoles doivent avancer et évoluer dans ces domaines. L’agroécologie et l’agroforesterie sont des pistes dans ce sens. Aujourd’hui, c'est le rôle de chaque agriculteur de réfléchir, de s’informer, de calculer et enfin, d’expérimenter !

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 10:07

  1) Renate Wesselingh, professeure d’écologie à l’Université catholique de Louvain (Earth & Life Institute - Biodiversity). Quelques éléments  de son intervention le 14 septembre ainsi que des discussions qui ont suivi - Journée « Pourquoi et comment produire la biodiversité » à la Chèvrerie de la Croix de la Grise.


Sans l’action de l’homme, la nature dans nos régions se « résumerait » à la forêt. Le développement de l’agriculture a contribué à l’augmentation de la biodiversité pendant des milliers d’années : la forêt a laissé place à diverses cultures et à l’élevage, lui aussi diversifié. C’est seulement avec l’intensification via les engrais chimiques et les pesticides que l’expansion de l’agriculture s’est « opposée » à la biodiversité. Depuis l’instauration de ces pratiques, cette dernière a considérablement chuté.

 

P1060036L’agriculteur d’aujourd’hui se focalise beaucoup trop sur la  production qu’il vend (litres de lait, tonnes de pommes de terre, quintaux de blé, …) jusqu’à perdre de vue sa dépendance envers le reste de l’écosystème au sein duquel il cultive et élève. La problématique du sol illustre bien cette erreur : de vrais rendements quantitatifs et qualitatifs dépendent à moyen et long terme de la santé du sol comme milieu vivant. L’expansion des monocultures, toujours plus exclusives, est la conséquence la plus ‘visible’ de cet état d’esprit.

 

La nature vierge n’existe plus, l’homme a façonné tous les paysages. Aujourd’hui, les agriculteurs sont toujours les principaux gestionnaires du paysage et rendent ainsi un service important au reste de la société : fournir un environnement où l’on se sent bien. Si les agriculteurs sont l’offre, cet environnement ressourçant est le bien en question et les concitoyens sont la demande. Tout service rendu mérite rétribution et celle-ci sera fonction de l’appréciation du demandeur du service.


La Politique agricole commune a coutume d’inciter les aménagements bénéfiques à l’environnement en les compensant avec des primes & subventions. À l’heure de la restriction budgétaire à tous les étages, la nouvelle PAC intégrera les mesures environnementales aux conditionnalités (conditions à respecter par l’agriculteur pour que les subventions auxquelles il a droit lui soient versées). Ces deux méthodes n’entrainent pas une véritable responsabilisation des agriculteurs envers leur environnement : la rétribution n’est pas fonction de la qualité du service rendu dans la réalité, ce qui n’incite pas à agir pertinemment envers la nature.


P1020637.JPGAux Pays-Bas, un nouveau système de rétribution est expérimenté : l’agriculteur est rémunéré proportionnellement à la biodiversité qu’il produit. Par exemple, il reçoit x euros par oiseau rare qui niche sur ses terres, x euros pour telle ou telle plante menacée, etc. … Il n’y a donc pas de contraintes et l’agriculteur doit acquérir de nouvelles connaissances pour gérer cette « nouvelle production ».


Les récentes inondations ont pointé la gestion des agriculteurs trop focalisée sur l’unique production. La commune du Mont de l’Enclus a obligé les agriculteurs cultivant des « zones à risques » par rapport aux coulées de boue à semer des bandes enherbées en lisière de leurs champs. La commune verse une compensation à l’agriculteur pour la perte de production occasionnée. Outre le problème juridique que cela peut poser, cet exemple met en exergue la question de la responsabilité. Cultiver un champ en pente n’impliquerait-il pas d'emblée la responsabilité du fossé d’en bas ? Faut-il verser des primes pour des services autrefois rendus ? Ne faudrait-il pas plutôt infliger une amende pour cette erreur de gestion ? N’est-ce pas, avant tout, une question de civilité et de vie en société ? L’échevin tournaisien, Jean-Marie Vandenberghe, fait remarquer que les automobilistes respectant le code de la route ne reçoivent pas une prime pour bonne conduite.


L’urbanisation croissante porte souvent préjudice à la biodiversité : les jardins clos, les pelouses tondues et homogènes, la perte de grands espaces inhabités nécessaires à certaines espèces,… Le groupement de l’habitat autour des noyaux villageois devient impératif. 


La concentration de la production agricole toujours P1000831.JPGcroissante va se heurter à la diversité de nos paysages. Le vallonnement et la diversité de nos sols impliquent, pour un véritable rendement, une connaissance pointue de nos terroirs. Les agriculteurs ne rencontrent pas tous les mêmes contraintes (relief, climat, etc.). Nous devons donc tirer avantage de cette diversité pour préserver des paysages en mosaïque (bénéfice écologique) et, ajoute Jean Frison, une agriculture familiale et paysanne (bénéfice économique).


En effet, produire plus chez nous ne mettra pas "fin à la faim" : les pays du Sud ne pourront jamais acheter de la nourriture qui aura couté, chez nous, tant d’investissements et de pétrole alors que chez eux, la main d’œuvre est peu chère. Du milliard d’être humains souffrant de la faim, plus de la moitié sont paysans et ne demandent qu'un travail justement rémunéré.


Tant pour les questions écologiques qu’économiques, l’agriculture doit se penser d’une façon davantage globale et sur un plus long terme.

 

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V. D. (2011)

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 17:06

Journée alternant exposés et discussions à destination des agriculteurs

 

           Partout des voix s’élèvent pour dénoncer l’appauvrissement catastrophique de la  biodiversité. Par son importante occupation de l’espace,  l’agriculture  “impacte” considérablement  les  écosystèmes. Pour  la  même  raison, elle est appelée  à devenir  le principal levier de  la restauration de ces équilibres  de vie. Les réserves naturelles ou autres zones protégées ne seront jamais que des “musées” de la biodiversité,  témoins d’un  passé  révolu.   Ilots  artificiels,  ils  ne   pourront   pas   contrebalancer l’utilisation massive, autour d’eux, de pratiques au coût environnemental élevé. Nous, agriculteurs, sommes donc des acteurs incontournables de cette problématique. Nous sommes en première ligne pour relever cet important défi. Mais comment pouvons-nous nous  y  prendre ? Comment concilier  production  agricole  et développement de la biodiversité ? Agriculteurs, scientifiques, décideurs et responsables,  nous vous invitons à venir en débattre autour  d’une  table  ronde,  dans notre petite ferme, là-haut sur la colline...


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Programme de la journée :

10h00: Accueil à la Chèvrerie à Havinnes
10h15: Présentation  et introduction de la journée
10h30: Exposé du Pf. Renate Wesselingh, professeure d’écologie à l’Université Catholique de Louvain
11h00: Première table ronde : Quelle est notre responsabilité envers la biodiversité ?
                                            Quels sont nos moyens d’action ? Occupation inclusive ?
12h15: Repas: table commune
13h15: Exposé du Pf. Marjolein Visser, professeure d’agro-écologie à l’Université Libre de Bruxelles
13h45: Deuxième table ronde: Comment concilier production et préservation de la biodiversité?
                                             Quel est notre rôle au sein de l’écosystème ?

                                                            Changer le mode de production ou la règlementation ?
14h45: Témoignage de Francis Delobel, agriculteur biologique "Cultiver & élever en écosystème"
15h00: Exposé du Dr. Pierre Poivre, docteur vétérinaire dans la région de Mons
15h30: Troisième table ronde: Durabiliser vs. intensifier ?
                                            Diversité = Santé ? Des équilibres à trouver
16h30: Traite des chèvres

 

Cette journée se déroulera le mercredi 14 septembre 2011 à la  Chèvrerie de la Croix de la Grise à Havinnes
Adresse: 231, rue du Bois de l’Allemont, B-7531 Havinnes (Tournai) [Ne pas se fier au GPS, demandez l’itinéraire par mail]
Repas:  table commune, chacun apporte quelquechose. Des boissons seront disponibles sur place.
P.A.F.: Libre. Réservation & infos: Vincent Delobel (vdelobel@gmail.com) GSM: 0487.90.52.02. ou 069.54.62.74.

 

Bande Chèvrerie

 

Nous pensons qu’une réelle préservation de la biodiversité dans les espaces ruraux passe par son intégration à part entière dans le modèle de production(s) agricole(s). De même, la véritable qualité du produit fini ne peut que refléter la santé de l’écosystème duquel il est issu.

  ACCÈS:

  • En voiture: je vous conseille de calculer votre itinéraire via Google Maps http://maps.google.be/maps?hl=fr&tab=wl . Lieu d'arrivée: taper: "Chèvrerie de la Croix de la Grise". Si vous rencontrez des difficultés, précisez-moi votre lieu de départ et je vous enverrai l'itinéraire par mail.
  • En train: Gare la plus proche = Tournai. http://www.b-rail.be/main/F/ . Mercredi 14 septembre, cocher "Arrivée" pour 9h45 (au plus tard). Prévenez-moi à l'avance si vous venez en train pour que je prévoie une place dans une voiture qui viendra vous chercher à la gare.

REPAS:  table commune, chacun apporte quelque chose. Des boissons seront disponibles sur place.

Merci de diffuser l'invitation dans vos réseaux. N'hésitez pas à me contacter pour toute question ou problème.
A bientôt!
Bien à vous,

Vincent Delobel
Chèvrerie de la Croix de La Grise
Rue du bois de l' Allemont, 231
B-7531, Havinnes
TOURNAI

(+32) 0487 90 52 02

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